Un professeur sexuellement agressé par une femme qui twerke !

Ecrit par

Les femmes aussi peuvent devenir des agresseurs sexuels. Un professeur américain a porté plainte contre deux femmes, dont l'une lui a fait en public un twerk non-consenti.

On ne peut même plus faire ses courses tranquille. Le 7 octobre 2015, un professeur d'école primaire a été victime d'une agression sexuelle, à la station-essence près de chez lui. La scène se déroule sous l'œil des caméras, à l'intérieur du magasin à Washington DC (côte est des Etats-Unis). Ce cas est très inhabituel. 80% des agressions sexuelles sont perpétrées par les proches de la victime, comme avec cette étudiante. Deux jeunes femmes entrent dans la supérette et s'intéressent à lui... d'un peu trop près. L'une d'elle le touche avec insistance, s'accroche à son bras. L'autre femme twerke contre lui, l'obligeant à reculer malgré ses protestations. "Je me suis senti violé à 100%. J'ai vraiment été humilié. Quand quelqu'un touche tes parties génitales sans ton consentement, peu importe de qui il s'agit, c'est une agression totale" a-t-il expliqué sur fox5dc.

Un professeur sexuellement agressé par une femme qui twerke !

Encore choqué, ce prof a souhaité rester anonyme. Il a d'abord cru qu'il s'agissait de travestis, "parce qu'elles avaient autant de force que moi." Puis il a craint d'avoir affaire à des prostituées. "J'ai eu peur que leur mac soit à l'extérieur, prêt à me descendre. Je me suis dit que je ne voulait pas mourir comme ça" ajoute-il. Les caissiers regardent la scène en rigolant mais n'interviennent pas. Notre pauvre prof finit par appeler lui-même la police. Les autorités ont arrêté Ayanna Marie Knight (22 ans), originaire de Las Vegas. Pour avoir twerké sans le consentement de sa victime, la jeune femme a été inculpée d'agression sexuelle au troisième degré. Sa complice, qui s'accroche au bras de l'homme dans la vidéo, n'a toujours pas été identifiée. "Il y a vraiment un double standard. Si j'avais fait une chose pareille à une femme, on se serait jeté sur moi pour me maîtriser" a conclu le prof avec amertume. Les victimes masculines ont socialement plus de mal à demander de l'aide à des services comme Calisto. L'agression n'en est pas moins réelle. Que pensez-vous de cette histoire ?

Source : fox5dc