Twitter : Cet étudiant agresse sa camarade qui soutient Donald Trump !

Ecrit par

Les élections américaines soulèvent les passions. Cet étudiant n'a pas aimé les opinions de sa camarade. Son tweet a scandalisé les internautes.

Aux États-Unis, la liberté de parole est beaucoup plus étendue qu'en France... jusqu'à un certain point. La liberté de parole s'arrête à partir du moment où vous menacez directement quelqu'un. Clifford Durand l'a appris à ses dépends. Le 10 février 2016 un peu avant huit heures du matin, cet étudiant arrive en cours à la St John's University. C'est un établissement privé catholique de New York (côte est des États-Unis). Le jeune homme remarque une autre étudiante, qui a collé un autocollant à la gloire de Donald Trump sur son ordinateur. Pour ceux qui ne seraient pas au courant, cet homme d'affaires connu pour ses propos polémiques sur les femmes et les étrangers. Il est candidat aux primaires du parti républicain (conservateur) pour la course à la Maison Blanche. Il a aussi eu affaire à la justice à cause d'une histoire de "fausse université". Clifford Durand ne partage pas les opinions politiques de sa camarade. Mais au lieu d'en parler, il twitte sur son compte @ockisdead une photo avec ce commentaire : "7000 retweets et je fracasse l'ordinateur de cette s****e".

Politique, misogynie et violence. Tous les ingrédients sont réunis pour que son message fasse boule de neige. La photo est retweetée plus de 20 000 fois. Elle reçoit aussi plus de 8600 likes. La jeune fille s'en aperçoit. Ils se disputent dans un couloir, selon le Daily Mail. "Elle m'a jeté son gobelet Starbucks à la figure, je l'ai frappée dans le cou" rapporte le jeune homme dans un tweet posté vers 16 heures. Les témoins confirment l'altercation, mais ne savent plus trop dans quel ordre les faits se sont déroulés. Clifford Durand aurait aussi frappé la jeune fille dans la poitrine. Si beaucoup d'étudiants ont approuvé son message, d'autres se sont émus de cet excès de violence. Cette appli anti agression sur les campus aurait été bien utile. Plusieurs twittos ont interpelé le jeune homme sur le réseau. Il les a traités de lâches, et menacé de les "piétiner". L'université a réagi par un tweet à l'incident. "Merci à tous ceux qui nous ont signalé l'incident. Ce type de comportement ne sera pas toléré. Les services de sécurité ont la situation en main. La sécurité est notre priorité. Tout étudiant qui viole notre Code de Conduite fera l'objet de sanctions". Le compte de Clifford a été supprimé. Que penses-tu de cette histoire ?

Source : The Daily Mail