Témoignages : "J'ai 21 ans, et je n'ai jamais eu de petit ami !"

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À l'université comme ailleurs, nombreux sont ceux qui cherchent leur âme sœur. Voici le témoignage d'une célibataire involontaire.

À l'université, les étudiants partagent leur temps entre les cours, le boulot et les amis. Le célibat est relativement accepté à la fac. Par contre, l'absence totale d'ex petit copain attire la suspicion. Difficile pour une étudiante "normale" d'expliquer qu'elle n'a jamais eu de petit ami. Pas d'amoureux, pas de soupirant, aucune histoire d'amour. Rien, nada, zéro absolu sur l'échelle de Cupidon. Nous vous donnions déjà ces 10 raisons de fuir le célibat à la fa. La solitude amoureuse n'est pas toujours affaire de choix, et ce n'est pas Kaitlyn (21 ans) qui vous dira le contraire. Notre étudiante du jour raconte à TotalSororityMove la difficulté d'être une Bridget Jones à la fac. "Je ne sais pas pourquoi je n'ai encore jamais franchi cette étape. Je ne pense pas être un "dernier choix", je suis loin d'être affreuse. J'aime à penser que j'ai un minimum de personnalité, je sais tenir une conversation" écrit-elle. Pas de "problème" ni de vice caché chez Kaitlyn... juste une absence d'expérience devenue embarrassante sur le plan social. "Je suis la fille de mon entourage qui n'a jamais eu de petit ami. Quand j'y pense, je me souviens d'un seul réel flirt dans ma vie" constate Kaitlyn.

À la fin du lycée, Kaitlyn avait pourtant pris les choses en main. En classe de Terminale, finit l'adolescente timide et un peu mal dans sa peau. La jeune fille sortait avec ses amis, prenait soin d'elle et ne cherchait pas à fuir la compagnie masculine. Sauf que... rien du tout. Réponse de sa mère "Chaque chose en son temps, le lycée est une période bizarre de toute façon". Analyse de son père "C'est parce que les garçons sont intimidés par toi." Kaitlyn de son côté ne comprend pas ce qui cloche. "J'avais l'impression d'avoir tenté toutes les approches possibles, mais personne ne semblait s'intéresser à autre chose qu'à mon physique" raconte-elle. Kaitlyn expérimente ce dur paradoxe féminin. Les filles ont l'obligation de ne pas être "moches" (merci misogynie ordinaire), mais dès qu'elles sont "trop jolies" elles font face aux critiques comme cette étudiante. Kailtyn réalise peu à peu une chose importante, alors que toutes ses amies de la fac volent de petit copain en petit copain. "Certaines de ces filles ne savaient plus qui elles étaient quand elles n'étaient pas la petite amie de quelqu'un. Pour ma part, j'étais devenue assez indépendante et sûre de moi pour ne pas avoir ce problème" témoigne-t-elle. L'important, c'est d'être bien dans ses baskets. Avec ou sans petit-ami. Avez-vous déjà vécu cette situation ?

Source : Total Sorority Move