Prostitution étudiante : Entretenue à la fac par 11 sugar daddies !

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Les sugar babies sont des étudiantes (rarement des garçons) qui reçoivent des cadeaux onéreux de protecteurs plus âgés... parfois en échange de services sexuels.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que Colver Pittilla (19 ans) est une jeune femme pragmatique. Cette étudiante en médecine en a eu assez de sortir avec des jeunes gens de son âge, qu'elle trouvait trop immature. Elle s'est donc inscrite sur un site pour devenir sugar baby, c'est à dire "jolie jeune fille à la recherche d'un protecteur". Le phénomène des sugar babies a pris de l'ampleur à la fac avec l'envolée des frais d'inscription. En quelques années, le prix de l'inscription à la fac publique en Angleterre a triplé. Ce n'est pourtant pas l'argent qui a en premier attiré Colver, d'après The Mirror. "J'ai eu 11 sugar daddies, dont deux ou trois qui ont duré assez longtemps. Les garçons de mon âge n'apportent que des problèmes. Si un sugar daddy me largue, au moins je peux pleurer sur ma nouvelle paire de Manolo Blahniks [marque de chaussures de luxe, NDLR]. Je suis très mâture pour 19 ans. Tout ce que les mecs de mon âge veulent, c'est du sexe. Je veux plus que cela" dit-elle. Plus, cela revient à sortir dans de beaux restaurants, à faire du shopping dans les boutiques de luxe et à se faire couvrir de cadeaux. Colver adore ce mode de vie et y a pris goût.

Prostitution étudiante : Entretenue à la fac par 11 sugar daddies !

La jeune femme assure choisir ses... "protecteurs" qu'elle refuse de considérer comme des clients. Le plus âgé avait 74 ans, le plus jeune seulement 32 ans. Une fois, elle a accepté de sortir avec un homme marié. Selon elle, la plupart des sugar daddies souhaite uniquement être vus en public avec une femme jeune et jolie qu'ils couvrent de cadeaux hors de prix. "Je n'ai aucun problème avec ça" assure-elle. Colver a mis ses parents au courant. D'abord choqués et réticents, ils ont fini par se faire à ce mode de vie... pourvu que leur fille reste très prudente. "Une fois, un type a proposé de payer mon loyer et tous mes frais de scolarité jusqu'à mon diplôme. J'ai compris qu'il voulait tout contrôler, alors j'ai dit non. Je tiens à mon indépendance" déclare-t-elle. L'étudiante assure qu'elle n'a pas besoin d'un homme pour être heureuse, et que l'affection de son huskie lui suffit. Sauf quand il s'agit de payer les factures, bien sûr. Que pensez-vous de cette histoire ?

Source : The Mirror