Mon cursus, ma filière : Ingénieur en énergie et environnement, le parcours de Norah

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Baccalauréat scientifique, classes préparatoires intégrées, et enfin l’entrée dans une école d’ingénieur. Puis le choix d’une spécialisation intrigante, en énergie et environnement, que Norah explique à MeltyCampus…

Depuis toujours, elle a su qu’elle voulait être dans le milieu scientifique. Norah, 21 ans est aujourd’hui étudiante à l’ECE, école d’ingénieurs à Paris. Si elle ne fait pas partie du top 3 des meilleures écoles d’ingénieurs, l’ECE est tout de même présente dans le classement, à la 21ème place. Après son baccalauréat, Norah a intégré une classe préparatoire un peu particulière car directement liée à l’école dont elle fait partie aujourd’hui. « Pour trouver mon école, je me suis renseignée sur les sites dédiés aux étudiants et j'ai trouvé grâce aux salons pour grandes écoles». Arrivée à l’ECE en 3ème année, elle a choisi de se spécialiser dans l’énergie, un secteur peu connu mais prometteur : « L'énergie est un domaine en constante évolution où il y a un réel besoin et des opportunités de carrières intéressantes. »

« Etre ingénieur en génie énergétique et environnemental, c'est être habilité à participer à la maîtrise l'exploitation et à la gestion des diverses ressources énergétiques, qu'elles soient fossiles ou renouvelables. C'est aussi être chargé de projets menant à l’optimisation des dépenses énergétiques des diverses entités, industrielles ou urbaines. » A l’heure des grandes questions énergétiques et environnementales, on imagine aisément à quel point ce métier peut être porteur. Et si les études en ingénierie sont réputées longues et contraignantes, cela n’a pas rebuté la jeune fille, ni les étudiants qui sont de plus en plus nombreux à s’inscrire dans ce domaine.

Mon cursus, ma filière : Ingénieur en énergie et environnement, le parcours de Norah
Mon cursus, ma filière : Ingénieur en énergie et environnement, le parcours de Norah

Avant de se lancer dans ce type d’études, mieux vaut savoir à quoi s’attendre : « Il faut être curieux, savoir travailler sans consignes, savoir bosser en groupe comme de façon autonome et gérer les deadlines ! » Une certaine maturité est donc nécessaire, et justifie sans doute les deux ans de classes préparatoires. « Et puis il ne faut pas non plus trop se spécialiser dans un secteur, sans rien maitriser à côté. J’ai appris à maitriser les systèmes d’informations, l’électronique et le management… ce qui est bien c’est que grâce à ça on peut travailler n’importe où. Et on peut aussi faire des formations à l’étranger ! » Un cursus différent et surprenant, qui pourrait plaire à beaucoup, à condition qu’ils soient informés de son existence…

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