#Maif First Time : L'addiction et l'envers du décor des réseaux sociaux

Ecrit par

Facebook, Twitter, Instagram, Snapchat… Les réseaux sociaux sont devenus un élément central de la vie des jeunes. Deux d'entre eux nous décrivent leur relation vis-à-vis de ces outils quasi-indispensables et l'impact sur leur santé.

En 2004 naissait Facebook, le réseau social qui allait révolutionner la vie des internautes et en particulier des jeunes. Aujourd’hui, ces derniers ne peuvent plus s’en passer et, à Facebook se sont ajoutés Twitter, Instagram ou encore Snapchat. Une addiction. Au point où certains étudiants en viennent à passer plusieurs heures d’affilée à alimenter leur profil et/ou à stalker d’autres personnes. Il y a quelques temps, des étudiants nous expliquaient leur addiction à Snapchat. meltyCampus a recueilli le témoignage de deux étudiants victimes des réseaux sociaux. Elise, en première année de journalisme : "J’ai commencé, comme à peu près tous mes amis au collège. Au début, on y va de temps en temps. On regarde ses notifications et son fil d’actualité et puis c’est tout. On y passe une demi-heure à tout casser. Mais, avec le temps, on reste connecté de plus en plus longtemps. J’en suis venue à un stade où je peux me connecter à 22h le soir et y rester jusqu’à 2h passée. Je n’ai pas honte de le dire parce que, parmi mes amis, je suis loin d’être la seule dans ce cas.

facebook animated GIF

Si Elise était ce qu'on peut appeler une accro, les réseaux sociaux n’ont cependant pas détruit son image. C’est malheureusement le cas de Chloé : "A une soirée un peu trop arrosée, j’ai eu le malheur d’avoir un comportement un peu "olé olé" dira-t-on et mes "amis" s’en sont donnés à cœur joie en me prenant en photo. Le lendemain, une de ces photos a été publiée sur Facebook. Elle a circulé dans toute la fac et plusieurs étudiants ont commencé à m’insulter. Je pensais qu’au bout d’une semaine, l’affaire allait être oubliée mais certains continuaient à me traiter de "salope" par message privé et on me regardait de haut dans le campus. J’ai vécu un véritable enfer". Découvrez aussi le témoignage d'un autre étudiant addict à Facebook. Ce fléau, qui est loin de se cantonner à des dommages virtuels, alerte depuis longtemps maintenant les professionnels de la santé. En ce sens, la MAIF a ainsi fait des dérives sur les réseaux sociaux une de ses grandes préoccupations. Pour ceux d'entre vous qui auraient tendance à passer un peu trop de temps sur Facebook, on vous invite à découvrir la web-série de l'assurance baptisée "(Z)Héros sociaux". Préservez-vous et faites attention à votre santé.