Les étudiants étrangers, le point de vue de Louis !

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Chaque semaine dorénavant, je vous donnerais mon point de vue sur un sujet d’actualité.

Je suis Louis J. Abela, étudiant en deuxième année de journalisme à l’IEJ. J'ai également passé un temps à Paris 1 en philosophie et un autre au cours Florent. J'ai failli également en passer aux états-unis, c'est passé "prêt" dira t-on.Aujourd’hui, je vais vous parler des étudiants étrangers. Ils représentent près de 16% du corps étudiant, et il semble donc assez légitime qu’en cette semaine de rentrée, on leur prête un peu plus d’attention. C’est pourquoi je vais donner mon avis sur deux questions qui les concernent. Tout d’abord, je tiens à dire que selon moi, hormis brasser de l’air sur le sujet, afin de se donner des airs humanistes, l’UNEF, qui rencontrait Manuel Valls lundi et mercredi, ne fait pas grand chose. Et les camarades militants auront beau s’insurger devant ce constat, il suffit de réfléchir logiquement à la situation pour comprendre que celle-ci n’est pas dramatique. En effet, pour se hisser au rang de troisième pays le plus attractif pour les étudiants, pour avoir une capitale élue ville la plus attractive au monde, tout en étant un pays non-anglophone et dont les écoles, pourtant nombreuses, ne parviennent toujours pas à se hisser véritablement dans les classements internationaux, il faut être très accessible aux étudiants étrangers. Dès lors l'on peut supposer qu’il n’est pas si difficile de renouveler ses titres de séjours. Je vous enjoindrais d'ailleurs mes chers lecteurs, à poser la question à vos camarades venus d’ailleurs. Voyez s’ils ont subit le joug de l’Etat oppresseur et xénophobe dont certaines associations mentionnent parfois l’existence. En ce qui me concerne, on m’a répondu que la procédure était ennuyeuse, mais qu’étant nécessaire, il fallait bien s’y plier.

Les étudiants étrangers, le point de vue de Louis !

Quoiqu’il en soit, je me dois de reconnaître que régulièrement, l’on entend parler de cas d’étudiants menacés d’expulsion, au beau milieu de leurs études. Mais je parlerai plutôt d’exceptions médiatisées, de cas rares, et dont les détails ne fuitent, étonnamment, jamais. Car les conditions de renouvellement des titres de séjours, nous vous en parlions, existent. Les études doivent être sérieuses d’abord. Alors si l’école du cirque n’entre évidemment pas dans cette catégorie et que la limite de celle-ci est discutable, la totalité des cursus d’université sont bien entendu inclus. Par ailleurs, les étudiants étrangers ne seraient certainement pas autorisés à étudier en France en premier lieu s’ils venaient étudier l’esthétique des concours canins, ils ont beau avoir du chien, ils n'en sont pas sérieux pour autant. Passé cette vanne boiteuse, voici mon second point. L’étudiant doit être assidu, cela paraît assez logique. Un étudiant n'a pas à venir en France s’il compte ne même pas se déplacer jusqu’à sa fac, c’est un droit réservé aux étudiant français de première année. Une forme de privilège, ou de tare, identitaire... Troisième point, il n’a le droit qu’à deux redoublements pour une licence de trois ans. Ce qui est déjà généreux. Et si par ailleurs un commentaire venait à me signaler que certains étudiants travaillent, je tiens à rappeler que c’est le cas de beaucoup d’autres étudiants, et que ça n’a jamais été une bonne excuse pour ne pas aller en cours, ou au contraire y rester trop longtemps.

Les étudiants étrangers, le point de vue de Louis !

La seconde question à laquelle je souhaite répondre est celle du nombre d’étudiants acceptés en France. J’ai pu me montrer plus haut opposé à certaines associations sur la question de la défense des étudiants étrangers. Je tiens donc à signaler qu'à mon avis, il nous faut encourager le plus grand nombre d’entre eux à venir, tout particulièrement dans les sciences sociales. Les Etats-Unis le savent, les étudiants étrangers sont une richesse extraordinaire. Ils participent au rayonnement d’une nation, et si Plus Belle La Vie ne pourra pas en cinq ans faire d’un étudiant étranger un amoureux de la culture française, des études, une langue, une architecture et un patrimoine y arriveront très bien. Si la fille ainée de l’Église a bien vieilli, sa légende perdure. Dès lors, perpétuons la, diffusons la de part le monde ! A l’heure où la France est la nation la plus menacée par Al Qaïda, n’oublions pas que l’ignorance est à l’origine de la haine, et les étudiants étrangers en France sont pour la plupart originaire des pays du Maghreb et d’Afrique. Dès lors, que les étudiants français côtoient ses personnes, et qu’elles côtoient des français, que les uns ne votent pas FN, et les autres puissent montrer dans leur pays que la France n’est pas une nation d’islamophobes oppresseurs.

Les étudiants étrangers, le point de vue de Louis !

Quant à dire qu'il faut en particulier encourager les étudiants étrangers à étudier en sciences sociales, il y deux raison à cela. Tout d'abord, comme dit précédemment, notre pays ayant fourni des légions de penseurs, les diffuser est un juste hommage. Ensuite... Il n'y a pas de raison qu'il n'y ait de bobos qu'en France. Républicainement votre, Louis J. Abela

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