La coloc' de Blaise : Le déménagement !

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Hallelujah ! Aujourd’hui, c’est le grand départ pour ma nouvelle vie. J’emménage, pour une période indéterminée, dans un appart avec un de mes meilleurs potes, ludo. Je réalise mon rêve de partir de chez mes parents pour vivre avec mon Bro’.

Le début de la colocation ne commençait pas vraiment sous les meilleurs auspices. En effet, notre déménagement, était fait complètement à l’arrache, l’organisation était proche de zéro. Vous pensiez qu’on allait utiliser un camion de déménagement ? Ça serait trop facile ! Nous, on a voulu se la jouer guerrier ou plutôt gros radin qui ne veut pas dépenser un sou pour un utilitaire. On avait donc à notre disposition un Kangoo, une saxo et beaucoup de motivation. Et il en fallait, je vous assure ! Le résultat ? Des bras tétanisés, un paquet de clope vide et un mal de dos en mode papy. meltyCampus vous avait raconté 5 histoires qui vous dégoutteront de la colocation, celle-ci pourrait en faire partie. Ma mère a juste pété les plombs quand elle s’est aperçue que nous n’avions pas un minimum idée de ce que l'on faisait. Sa théorie comme quoi j’allais mourir de malnutrition au bout de deux semaines se confirmait... Mais revenons à nos moutons. Pour ce déménagement, enfin… si on peut appeler ça un déménagement, nous avons fait pas moins de 10 allers/retours. Pour quatre meubles et demi, c'est une performance.

La coloc' de Blaise : Le déménagement !

Son début démarra à 9h du matin pour finir à 20h avec en prime, un transport de matelas sous haute tension. Nous avions tellement peur de voir ce dernier s’envoler du toit que nous avions décidé de l’attacher solidement au point de ne plus voir que des sangles. Le canapé nous a donné aussi pas mal de fil à retordre. On a dû entendre plusieurs fois dans les escaliers : "attends ! Attends ! Je vais le lâcher. On fait une pause ". Un véritable plaisir, vous pouvez me croire, mais après tout, ça se mérite l’indépendance ! Heureusement, nous étions au 3ème étage, ce qui nous a permis de ne pas avoir trop de difficultés à monter les meubles, même si notre machine à laver faisait une tonne cinq. Mine de rien, on a tous passé un bon moment ensemble et ces difficultés ont permis d’apprécier encore plus les bières et les pizzas du soir. En tout cas, nous voilà installés et c’est donc le moment d’apprécier… nos voisins ! Et oui, ça fait partie des joies de la vie en immeuble. Nous avons donc appris à les connaitre, eux et surtout leurs enfants.

La coloc' de Blaise : Le déménagement !

Nous n’avons jamais su combien ils étaient mais je pense qu’ils étaient au moins une bonne douzaine, enfin à quelque chose près. La première nuit n’était pas aussi paisible que je l’espérais. La technique du coussin pour ne plus entendre le bruit ne fonctionne pas des masses. D’autant plus que j’ai le sommeil comment dire… très léger. En effet, un poisson rouge peut m’empêcher de m’endormir, donc je ne vous dis pas la galère avec des gamins qui pleurent. En plus, un des enfants a pris la fâcheuse habitude de se réveiller à 3 heures du mat'. J’ai donc très vite compris que je devais passer à la pharmacie d’en bas pour m’acheter des boules quies, histoire de pouvoir dormir sans me réveiller. On entendait tellement tout que je peux vous dire, avec exactitude, quand mon voisin, d’en haut, allait uriner. Lorsque tu es avec une fille, en mode romantique, et que tu entends ce bruit, je peux vous dire que ça casse littéralement l’ambiance. Bref, l'histoire peut enfin commencer, maintenant nous allons rentrer dans vif du sujet.La colocation est un mode de vie qui intéresse de plus en plus les étudiants