L'étude WTF du jour : Les étudiantes sont aussi sexistes que les mecs !

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Le monde des filles, c'est la jungle. Une étude bat en brèche la supposée "douceur féminine" des étudiantes. Elles sont tout aussi sexistes entre elles que des mecs !

Si le film Mean girls nous a enseigné quelque chose, c'est qu'il n'y a pas de limite à l'agressivité entre filles. Même quand vous portez H24 des tenues roses toutes mignonnes. Une étude WTF canadienne s'est penchée dans un contexte expérimental (en laboratoire) à l'agressivité verbale et gestuelle des femmes entre elles. En ligne de mire, slut shaming, dévalorisation et insultes sexiste. Les femmes ne sont pas tendres entre elles. Comme si ces 7 préjugés sur les étudiantes ne suffisaient pas. Selon Madame Le Figaro, l'université McMaster en Ontario (nord-est du Canada) a étudié le comportement de 86 étudiantes hétérosexuelles. Les jeunes fille étaient volontaires pour participer à une étude dont elles ne savaient rien. A leur arrivée, elles ont été divisée en groupe de deux dans des salles différentes. Certaines avec une amie, d'autre avec une étrangère. L'expérience consistait alors à faire entrer une troisième fille dans la pièce... remarquable par sa tenue.

Pour la moitié des groupes témoins, une actrice entrait vêtue de manière "conservatrice". Comprenez coiffée d'un chignon bun, vêtue d'un tee-shirt bleu et d'un pantalon kaki classique. Les étudiantes ne réagissaient pratiquement pas à cette tenue sobre. Lorsque la même complice entrait dans la pièce habillée de manière sexy, les réactions étaient beaucoup moins amènes. La complice portait un chemisier court, une jupe courte, des bottes et les cheveux détachés. Les étudiantes réagissent avec des "vacheries" ("bitchiness" dans l'étude). Elles lèvent les yeux en l’air en guise de désapprobation, ou dévisagent la jeune femme de haut en bas. Une participante s'est même exclamée à voix haute "Pu**** mais qu'est-ce que c'est que ça ?", ce qui a eu pour effet de lui donner le score maximal sur 10 points. Le professeur de psychologie Tracy Vaillancourt voulait mesurer le taux d'agression indirecte, c'est-à-dire la violence symbolique. Toutes les lycéennes ne se mobilisent pas avec une lettre écarlate contre le sexisme. Explication, les petites filles de 7 ans sont aussi agressives que les garçons. En grandissant, se battre n'est plus socialement acceptable pour elles. Les filles se rabattraient alors sur les ragots.. aux dépends des autres étudiantes. aAs-tu déjà posé un jugement sexiste sur une autre étudiante ?

Source : Madame Le Figaro