Journal d'une hôtesse de caisse étudiante : Top 5 des choses que je déteste

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Une fois étudiante, tu te dis qu'il serait bien de gagner un peu d'argent pour enfin quitter le foyer familial et être indépendante ! Mais tu ne trouves pas tout de suite le métier de tes rêves. Moi, je suis hôtesse de caisse (oui, caissière) et c'est toute une aventure !

#6 : Top 5 des choses que je déteste

Non, ce n'est pas par fainéantise ou par manque de temps que je décide de présenter ma chronique sous cette forme. Je rends hommage à meltyCampus pour ses nombreux tops étudiants (découvrez par exemple le top 10 des choses que les gens ne captent pas à propos des étudiants). Mon top à moi sera particulier et très personnel. Je vous l'ai déjà dit, la qualité principale que doit avoir une hôtesse de caisse (si elle ne veut pas avoir des problèmes cardiaques) est de garder son calme et de rester patiente dans n'importe quelle situation. Les clients vous mettent souvent à l'épreuve et ont la particularité de vous rendre complètement folle et hystérique. On pourrait se demander s'ils ne le font pas exprès. Rappelez-vous de ces clients que je vous ai décrit dans l'épisode 3 du journal d'une hôtesse de caisse : les clients. Une de mes principales qualités (sans vouloir me vanter) est la patience. Je ne me mets que rarement en colère et quand c'est le cas, c'est parce je suis arrivée à la limite de toute compréhension. Dans tout travail, il y a des choses qu'on déteste et ce n'est pas un cas réservé aux caissières. Aujourd'hui j'ai décidé de vous faire la liste des choses qui m'énervent le plus. Peut-être que cela vous fera réfléchir la prochaine fois que vous ferez vos courses.

Je déteste quand...
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1. les clients passent à ma caisse au téléphone. Ils oublient généralement que j'existe donc bien sûr, si j'obtiens un "bonjour", cela relève du miracle. On peut rencontrer plusieurs types de clients : les hommes généralement (attention je vais rentrer dans le cliché) qui n'arrivent pas à faire deux choses à la fois. Tu as fini de passer toutes ses courses qu'il n'a même pas commencé à ranger. Sinon tu as celle (oui, c'est toujours les femmes qui te font ce coup là) qui une fois que tu as passé tous ses articles se retourne vers toi en te tendant deux marques de déo différentes et te dis : "je voulais savoir les prix pour faire mon choix". C'est quelque chose qui m'énerve car pour annuler l'article, je suis obligée d'appeler un superviseur.

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2. les enfants tapent sur les portiques antivol. Vous vous dîtes sûrement "ce sont des enfants, ils ne le font pas exprès". Je m'en fou, ce n'est pas vous qui subissez ça toute la journée. J'essaye d'envoyer des signaux aux parents pour qu'ils fassent quelque chose, généralement sans succès. Je ne comprends pas, ça ne les dérange pas ?

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3. les enfants crient. Vous allez vous dire que je déteste les enfants. Ce n'est pas vrai, j'espère juste aimer les miens plus que ceux des autres. Je ne vous parle pas du petit cri pour indiquer qu'ils ont faim mais de celui qui indique que ces enfants font un caprice pour avoir des bonbons. A ce moment, j'ai envie d'être violente (ne me jugez pas s'il vous plaît !).

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4. les clients se rendent compte qu'ils font sonner le portique antivol et décident de rester en plein milieu pour laisser les portes sonner. Le problème est que tous les magasins de vêtements mettent une étiquette comme antivol. On ne l'enlève pas forcément ce qui nous fait sonner à chaque fois qu'on entre dans un magasin. Ce n'est pas grave de sonner mais éloignez-vous des portiques, je ne veux pas finir avec un mal de tête.

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5. tu commences ta journée (donc tu as très peu de billets dans ta caisse, généralement 3 de 10 euros) et que le client décide de te payer 4 euros en te tendant un billet de 50. Ça arrive bien plus souvent qu'on ne pourrait le croire et on m'a déjà payé 30 euros avec un billet de 100 ! En milieu de journée, il n'y a pas de souci mais en début c'est embêtant. Je suis obligée de donner les rares billets de 10 que j'ai dans ma caisse puis je prie pour que les autres clients me donnent des billets de 10 et de 20 ou payent autrement.

Je viens de me rendre compte qu'il y a pleins de choses que je déteste. Comme j'ai pitié de vous et que mon article risque d'être trop long, je ferai peut être une suite un autre jour car il y a encore plein de choses que je dois vous raconter. Avant que je n'oublie, le pire est arrivé samedi dernier : on commence à m'appeler par mon prénom grâce à mon badge. Les clients arrivent devant moi avec un "salut Emilie, ça va ?". Si vous ne voyez pas de quoi je parle, lisez l'épisode 5 du journal d'une hôtesse de caisse : les badges.