Job étudiant : Aller au boulot avec la gueule de bois, mauvaise idée ! La preuve avec ces 5 histoires

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Venir au boulot après une cuite, c'est une très mauvaise idée. Pour appuyer ce propos, meltyCampus a déniché les 5 histoires qui prouvent que travail et gueule de bois font deux :

Faire la fête, voilà une bonne idée ! Danser n'importe comment, draguer et peut-être choper, boire jusqu'à plus soif... En fait, pas tant que cela. Le lendemain, gare au mal de cheveux. Tu n'as sans doute pas la chance de faire partie de cette catégorie bénie des dieux, ces 20% à 30% de la population qui sont insensibles à la gueule de bois. Oui, nous aussi nous pensons que la génétique est une garce. Puisque tu n'es pas naturellement immunisé, les lendemains de fête trop arrosées sont difficiles. D'autant plus que la fête est faite (fête ? pardon, nous ne recommencerons pas) pour se lâcher. Quand tu ne comptes pas tes shots, tu dépasses vite les 5 verres d'alcool. Ils marquent en général la limite entre la lucidité et cet état lamentable qui alimente nos pires photos de soirées étudiantes. Dans ce cas précis, nous pouvons rajouter un avis parmi nos conseils pour calmer la gueule de bois. Ne pas aller travailler. A en croire Brobible, certains ont essayé. Ils ont eu des problèmes. Pour te convaincre, meltyCampus a réuni ces 5 histoires d'étudiants qui auraient mieux fait de rester couchés :

1- In the navy :

"J'avais 18 ans et je venais d'entrer à l'université. C'était au mois de juillet. Mon meilleur ami est venu me voir un week-end après sa semaine d'entraînement chez les marines. Nous étions contents, donc nous avons acheté une bouteille de bourbon pour fêter ça. J'ai bu beaucoup plus que je n'aurais dû. Le problème, c'est que je travaillais le lendemain. A 7h30, je devais être à mon poste de cuistot dans le restaurant d'un hôtel. J'étais en charge des petits-déjeuners. J'étais à mon poste, c'est-à-dire occupé à faire frire du bacon et des œufs. Je n'ai pas supporté l'odeur. J'ai vomi. Mon patron s'est moqué de moi et m'a dit de rentrer me coucher. Ce que j'ai fait, après avoir vomi encore dans la rue sur le chemin du retour." Nous nous abstiendrons d'accabler davantage ce pauvre garçon.

2- Traitement de choc :

"Une fois, c'était quand je travaillais à la Bourse (ASE). J'avais tellement bu la veille que je me suis régulièrement éclipsé vers les toilettes pour vomir. Dans l'après-midi, mon état ne s'était toujours pas amélioré. J'avais une réunion importante en fin de journée. Je suis allé à l'infirmerie quémander un médicament contre la nausée. Le médecin m'a donné un suppositoire." Nous comprenons mieux pourquoi seulement 10% des adultes en moyenne ont la gueule de bois une fois par mois. Nous conseillons à cet étudiant de lire notre guide pour surmonter sa gueule de bois en public.

3- Une tasse de thé ?

"Juste avant mon entretien annuel avec ma patronne, j'ai rendu visite à ma sœur. Je ne lui avais pas dit que j'avais cet entretien, et j'étais très stressée. Elle l'a vu et m'a demandé ce que je voulais boire. Je lui ai demandé un thé. Elle est allée le préparer. Pensant bien faire pour que je me sente bien, elle a rajouté de l'alcool. Le thé masquait très bien le goût, et j'en ai bu jusqu'à être complètement grise. J'ai gloussé "J'ai mon entretien annuel tout à l'heure et je me sens teeeeeeellement bien !" Horrifiée, ma sœur m'a dit ce qu'elle avait fait. J'étais dans un autre monde. J'ai crié "allez, c'est l'heure de se faire virer !" et je suis partie. Quand je suis arrivé, ma chef a vu tout de suite que j'étais bizarre. Je lui ai tout déballé avec une honnêteté d'ivrogne. Elle a explosé de rire. Ensuite, j'ai eu une promotion et une augmentation." Cette jeune femme montrait visiblement les 6 signes que sa gueule de bois a atteint un niveau supérieur. Merci sœurette !

4- Une histoire de porte fermée (ou pas) :

"J'ai été assez idiot pour passer la nuit à boire, alors que je prenais mon poste le lendemain à 6h30. Je travaillais sur un chantier. Quand le bar a fermé, il était 5 heures du matin. J'ai pensé que je pouvais me rendre directement au travail. J'avais la clef, donc j'ai réussi à atteindre le vestiaire où nous nous changeons. Là, je me suis endormi sur le sol. J'ai été réveillé par mon patron. A 6h20, il est entré dans la pièce en poussant énergiquement la porte. J'étais juste derrière. Je me suis réveillé en hurlant avec le front en sang, avant de me recroqueviller en position fœtale." Fail total.

5- Terrifiantes créatures :

"Je travaillais dans un hôtel comme agent de maintenance. Un matin, je me présente au travail après une énorme cuite. La gérante me dit qu'elle veut que je change les 75 appliques lumineuses du hall. C'était la première fois qu'elle me demandait un truc pareil. Les échelles m'effraient, parce que j'ai le vertige. Mais je suis quand même monté dessus pour faire ce qu'elle m'avait demandé. Chaque applique tenait avec quatre vis. J'en détache cinq ou six sans problème. Mais lorsque je retire la suivante, je mets la main dans un nid d'araignée. Les bébés se sont mis à courir le long de mon bras. J'ai hurlé, je suis redescendu et parti en courant. J'en cauchemarde encore." Cet étudiant connaît bien ces 10 problèmes que tous les étudiants qui ont peur des araignées connaissent. Selon une étude de 2009, l'arachnophobie concernerait 50% des femmes et 10% des hommes.

Source : http://www.brobible.com/life/article/awful-work-hangover-stories/