Insolite : Ne jette plus tes chewing-gums, cette startup les recycle !

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Que faire des vieux chewing-gums mâchés des étudiants ? Arrête de les coller sous une table, c'est hyper crade. Cette entreprise les recycle.

Venir en cours, s'installer à sa table et toucher accidentellement un vieux chewing-gum mâché collé en dessous... C'est l'expérience dégeu que beaucoup d'étudiants ont faite à la fac. Voire même avant, parce que les lycéens n'ont pas attendu l'université pour mâchonner. Il paraît que mâcher du chewing-gum avant les révisions augmente les performances intellectuelles. Tu te souviens du prof qui ne voulait pas de ruminants dans sa classe ? Le pauvre, il ne pouvait pas lutter. Chaque année, nous consommons 374 milliards de chewing-gums dans le monde. Beaucoup finissent sur le trottoir, sous une table (beurk !) ou dans un papier au fond d'une poubelle. Nous sommes sûrs chez meltyCampus que tu fais partie des étudiants polis, respectueux et responsables. Alors pourquoi ne pas recycler tes vieux chewing-gums ? La start-up Gumdrop les transforme en plastique souple. Ils deviennent des mugs, des peignes, des règles, des médiators de guitare et même prochainement des bottes de pluie ! L'entreprise a été créé en 2009 par la créatrice Anna Bullus. La jeune femme a imaginé des poubelles roses fluo pour collecter les vieux chewing-gums.

Insolite : Ne jette plus tes chewing-gums, cette startup les recycle !

Gumdrop vend notamment les objets qu'elle produits aux entreprises et aux marques qui désirent des goodies promotionnels. Il faut commander au moins 100 unités à la fois sur le site. Anna Bullus a remarqué que la Grande-Bretagne dépensait chaque année 150 millions de livres, soit 212 millions d'euros, pour nettoyer les chewing-gums abandonnés n'importe où. Les campus universitaires sont particulièrement touchés par le fléau. Même la reine Elizabeth II a dû recruter un décoleur de chewing-gums. De nombreuses établissements scolaires anglais se sont sentis concernées par le recyclage des chewing-gums. Les universités de Glasgow, Leeds, Swansea, Anglia Ruskin (département de Cambridge) et le lycée pour jeunes filles d'Ashfield figurent dans la liste des partenaires de Gumdrop. La start-up a passé des accords avec des fabricants de chewing-gums comme le géant Wrigley (Freedent, Airwaves...) afin de récupérer la matière première non-utilisée (les chutes), d'après BFM. Après la Grande-Bretagne, la jeune société a déjà installé des points de collecte à Copenhague. Elle envisage de se développer aux États-Unis, premier consommateur de chewing-gums au monde. La France attend encore. Que penses-tu de cette initiative ?

Source : BFM