Insolite : Cet étudiant écrit sa lettre de motivation avec des blablablas !

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Tous les étudiants en ont rêvé, un petit malin l'a fait. Un jeune diplômé en management a envoyé une lettre de motivation pleine de "blablabla"... et ça a marché.

Ecrire une lettre de motivation "personnalisée et adaptée à l'entreprise", quelle galère. Julien Chorier (24 ans) en a tout simplement eu marre. Ce spécialiste des industries créatives est diplômé de la Kedge Business School de Bordeaux. Le jeune homme est arrivé sur le marché du travail à l'automne 2015. Comme Alice l'héroïne de la web-série "Jeune diplômée", sa recherche d'emploi devient vite un chemin de croix. "J'ai commencé par envoyer ma candidature par mail, toujours avec un CV et une lettre de motivation classiques mais adaptés au poste et à l'entreprise. Malheureusement, je me suis vite rendu compte que ça n'était pas suffisant" raconte-il au Huffington Post. Depuis la crise de 2008, le marché de l'emploi est morose pour les jeunes diplômés. Julien change de stratégie et revient au support papier. Bingo, voilà les premières réponses ! Mais toujours pas d'entretien d'embauche à l'horizon.

Insolite : Cet étudiant écrit sa lettre de motivation avec des blablablas !

Au bout d'un moment, ça commence à bien faire. "La folie, c'est de faire toujours la même chose et de s'attendre à un résultat différent" disait Albert Einstein. Julien décide donc de se montrer honnête avec les recruteurs. Selon lui, la lettre de motivation ultra formatée contient surtout du "blabla". Les entreprises n'ont pas le temps de les lire. Le jeune homme décide sur un coup de tête de remplacer tout ce qui n'est pas essentiel par le mot... "blablabla". Quand les diplômes et un et demi de stages ne suffisent plus, autant tabler sur l'originalité. Cette étudiante avait candidaté dans l'agence de ses rêves avec une lettre au Père Noël. "Mes amis ont essayé de m'en dissuader mais j'ai tenté le coup. Premier envoi, pas de réponse. Mais le second essai a été le bon" résume Julien. Il vient d'intégrer en CDI la startup AlumnForce. Cette entreprise de 13 personnes développe un réseau social professionnel privé, destiné aux établissements scolaires et aux associations d’anciens élèves. Julien prendra ses fonctions le 19 janvier. Son conseil ? "Toujours se différencier" dit-il. Que penses-tu de son idée ?

Source : Huffington Post