Erasmus : Paris : Une étudiante italienne rouée de coups et expulsée de son 4m² par son proprio !

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A Barbès, une étudiante italienne a été expulsée et frappée par son propriétaire, alors qu'elle vivait dans une chambre mansardée de 4m² avec un loyer de 200 euros qu’elle payait en liquide. La jeune fille a porté plainte. S'il est retrouvé, le propriétaire peu scrupuleux risque une lourde amende et 3 ans de prison.

A Barbès dans le XVIIIème arrondissement de Paris, une jeune étudiante de 19 ans a été expulsée de son logement. Son propriétaire l’a ensuite molestée, avant de faire changer les serrures. La jeune fille vivait dans 4m2 qu’elle louait 200 euros par mois, payés en cash. Cette situation était illégale car la loi interdit de louer un bien de moins de 9m² (voir notre article sur les 8 verités sur ton appartement). Les débordements ont surgi lorsque son propriétaire est venu lui réclamer 420 euros. Lorsque l’étudiante a refusé, il s’est rué sur elle puis il a jeté toutes ses affaires avant de l’expulser de la chambre. La victime est ensuite allée porter plainte. En arrivant sur place peu de temps après, les forces de l’ordre ont constaté que le propriétaire avait déjà fait changer la serrure.

Erasmus : Paris : Une étudiante italienne rouée de coups et expulsée de son 4m² par son proprio !

Ce n’était pas la première fois que la jeune fille avait des ennuis avec son propriétaire. Par le passé, elle avait remarqué que sa chambre était régulièrement fouillée et visitée, comme le mentionne Ma Chaîne Etudiante. Selon un militant de de l’Association pour le Droit au Logement (DAL), "Ce que cet homme a fait contre l'étudiante est puni par la loi de trois ans d'emprisonnement et de 30 000 EUR d'amende. La préfecture de police et le ministère du Logement sont informés de la situation. Il serait inadmissible que cet homme puisse continuer à louer ses taudis dans la plus parfaite impunité." Heureusement, la jeune étudiante a pu retrouver temporairement son logement grâce à l’aide des membres de l’association. En pleine crise du logement (voir notre article : trouver un logement, la galère), ce marchand de sommeil peu scrupuleux n’est pas un cas isolé, malheureusement.

Source : http://mcetv.fr/