Bref, j'suis étudiant : Le job d'été !

Ecrit par

Les chroniques de Bref, j’suis étudiant sont de retour ! Aujourd’hui, opération "survivre à son job d’été". Vous ne vous plaindrez plus jamais du vôtre …

Bref. J’ai trouvé un job d’été. Cette année, je décide de travailler l’été. Il faut bien financer les soirées et le WEI à la rentrée après tout. J’ai reçu quelques réponses négatives. Oui, seulement quelques car le reste de mes candidatures est tout simplement resté sans réponse. Deux options s’offraient alors à moi : le parc aquatique de mon oncle ou le babysitting. Dans un cas, j’allais devoir regarder des gens se baigner pendant que j’allais moi-même être en train de cramer à l’accueil en me livrant à une véritable guerre de territoire avec les mouches. Dans l’autre, j’allais devoir garder des gosses insupportables. Bien que la perspective de regarder La Reine des Neiges à longueur de journée soit plutôt tentante, je décidais finalement d’opter pour le parc aquatique, bien mieux payé. Ce qui est bien quand tu bosses dans un de ces parcs, c’est que les jours caniculaires tu as des files de 200 personnes qui attendent devant l’accueil à 10h du matin, avant même que tu aies ouvert. Mauvaise idée la soirée de la veille. Armé d’une bouteille d’eau d’1L que tu finis en moins d’une heure, tu enchaînes donc les clients de 10h à 15h. Non-stop. Et tu pleures.

crying animated GIF

Tu pleures parce qu’en plus d’avoir chaud, tu dois te retenir de frapper des clients particulièrement c*ns. Tu as celui qui essaye de tricher sur l’âge de son gamin, celui qui te drague, celle qui te demande où elle doit s’installer dans le parc, le gamin qui t’arrose avec son pistolet à eau ou encore celle qui te fait comprendre qu’elle plaint les gens qui bossent par une telle chaleur (Je fais quoi moi d’après toi là ?!). Mais le champion toutes catégories reste celui à qui il manque 1€ et qui te fait un scandale parce que tu ne veux pas le laisser rentrer. C’est le 1000e client de la journée donc autant dire que tu commences à être bien sur les nerfs. Il finit par partir en te traitant de "sal*pe". A 18h et après avoir raconté aux collègues du snack à quel gros c*n j’avais eu affaire, je finis par rentrer chez moi en voiture. Devinez qui je vois en panne au bord de la route en train de faire du stop ? Jouissance. Je lui fais un grand sourire et un F*CK. Bref. J’ai trouvé un job d’été. Découvrez aussi les tribulations de l'étudiant stagiaire dans Bref. Je suis en stage sur Paris ! Et vous, vous avez vécu quoi comme galères durant votre job d'été ?