Argent : Ces étudiants partent à l'étranger pour ne pas payer leur dette !

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Ces jeunes diplômés cherchent le Salut dans la fuite. Pour éviter de rembourser leur prêt étudiant, ces jeunes Anglais filent à l'étranger.

Obtenir un diplôme du supérieur coûte cher de l'autre côté de la Manche. Quand certaines étudiantes deviennent sugar baby pour éviter de s'endetter, d'autres galèrent entre les frais d'inscription, leur loyer et la vie quotidienne. En Angleterre, une année de licence à l'université public coûte environ 3000 livres (environ 3858 euros). Pour une année de Master, comptez 9000 livres (environ 11 573 euros). Et encore, ce sont les prix réservés aux citoyens britanniques ! La plupart des étudiants n'ont pas le choix, ils contractent un prêt étudiant... et cherchent un boulot pour payer leur loyer. En Angleterre, la loi est simple. Votre prêt est garanti par l'État, à travers un organisme appelé la Students loans company. Les jeunes diplômés remboursent dès qu'ils gagnent plus de 21 000 livres par an (environ 27 000 euros). Ils sont débités directement sur votre fiche de paye (prélèvement à la source). En cas d'insolvabilité, l'État couvre votre dette.

Le système est bien bien rôdé... sauf lorsque l'étudiant part travailler à l'étranger. L'autorité de la Students loans company s'arrête aux frontières du Royaume britannique. Pour rembourser son prêt étudiant, le jeune diplômé doit se déclarer lui-même aux autorités, selon le Daily Mail. Vous voyez venir l'arnaque ? Environ 40% des prêts étudiants ne sont jamais remboursés. Les étudiants s'expatrient et disparaissent dans la nature. Depuis 20 ans, la Students loans company a accumulé 76 millions de livres d'impayés (environ 22,98 millions d'euros). Notez que 65% de cette dette provient d'étudiants qui n'ont pas réussi à trouver de travail, et sont donc insolvables. Leur dette devra être acquittée par le contribuable. Tous les élèves n'utilisent pas leur prêt étudiant pour devenir trader. Les 35% restants viennent de fraudeurs, dont les services fiscaux britanniques ont perdu la trace. Les prêts étudiants ne sont ouverts qu'aux citoyens européens. 98% des emprunteurs sont Britanniques. Que penses-tu de ces chiffres ?

Source : The Daily Mail