Twitter : Le phénomène des soirées étudiantes-émeutes américaines !

Une nouvelle tendance de soirées a vu le jour, il s'agit des soirées-émeutes. Elles sont de plus en plus à être organisées en Amérique. meltyCampus vous en dit plus sur ce phénomène.

Ce mouvement existe depuis des années : après un match opposant 2 universités, les gagnants sortent dans la rue pour célébrer leur victoire. Sauf que depuis cette année, les règles ont changé, après un match universitaire, de nombreux étudiants accourent dans la rue, sans aucun réel objectif. Ça commence avec un événement sur Twitter (qui d'ailleurs lance son université) et ça se termine avec des milliers d’étudiants intenables. D'après les autorités, ces soirées débutent toujours avec des insultes envers les forces de l'ordre ou des destructions de propriétés publiques. Plus de 10 soirées-émeutes se sont déroulées aux Etats-unis ces 2 derniers mois, qui ont entraîné plus de 100 arrestations et des douzaines de blessés. Le site online.wsj nous révèle que ces soirées sont un mélange de plusieurs tendances. De nombreux étudiants qui n'ont pas assisté au matchs, intègrent ces soirées juste pour pouvoir prendre des selfies dans la foule. Dans ces "riot parties", les réseaux sociaux servent de déclencheur.

Le doyen d'une université a essayé d'éviter une de ces fêtes en allant sur Twitter, il a annoncé qu' "ils étaient 300 étudiants à 23h, pour arriver à 1 000 étudiants 11 minutes plus tard, on ne peut rien faire". Lors de la Saint Patrick, le 17 Mars dernier, de nombreuses soirées-émeutes ont eu lieu. Rappelez vous, meltyCampus vous parlait d'une soirée qui a dégénéré et qui s'est terminée avec 73 étudiants en garde à vue. Depuis, ça n’arrête plus, cette année plus de 50 étudiants de la fac du Massachusetts ont été arrêtés soit pour cambriolage pendant une de ces soirées, soit pour mauvaises conduites, agressions ou encore excès de consommation d'alcool. Oui parce que la forte consommation d'alcool est le maître mot de ces soirées. Depuis quelques temps, les forces de l'ordre utilisent les réseaux sociaux pour pouvoir éviter ces manifestations et arrêter les participants. Déjà 4 étudiants ont été trouvés via Facebook.