Orientation : Stephan Copuroglu, sportif altruiste

Le sport et les études sont deux notions assez difficile à concilier. Depuis 2010, Stéphane Copuroglu et l’association Athletics Partner envoie des étudiants français aux Etats-Unis pour cumuler études et sport de haut niveau

Avis aux amateurs ! Pour l’instant, il est impossible d’associer ‘’sport de haut niveau’’ et ‘’études supérieures’’. C’est dans l’optique de résoudre ce problème que rencontrent de plus en plus d’étudiants qu’Athletics Partner a été mis en place. Stéphane Copuroglu, ancien STAPS de Montpellier et cofondateur de l’association, s’est confié à meltyCampus. ‘’Nous sommes en contact avec de nombreuses universités américaines (de 500 à 800), ainsi qu’avec des coatchs de soccer, de tennis ou encore de natation’’. Le but de cette agence sportive est simple : faire partir des étudiants aux Etats-Unis afin qu’ils cumulent le sport de haut niveau et les études, comme le montre le site internet d'Athletics Partner. Existant depuis 2010, cette organisation est un vrai pas en avant pour tous les étudiants qui enterrent leurs rêves de sportif une fois en études supérieures. ‘’Aux Etats-Unis, les étudiants peuvent lier études avec la pratique sportive. Quand je parle d’études, je parle d’un bon niveau. Ce n’est en rien comparable aux facultés françaises’’ poursuit Stéphane Copuroglu. En plus, c’est une bonne opportunité au niveau de l’apprentissage linguistique. Et même sportivement parlant. Outre-Atlantique, les infrastructures sont ‘’extraordinaires’’. Cette agence sportive commence à être réputée en France et aux Etats-Unis, même si le sport universitaire reste moins développé chez nous. Après, il est vrai que cela peut-être difficile pour un étudiant de quitter le nid familial pour aller aux Etats-Unis…

Mais pourquoi les Etats-Unis ? C’est un pays qui a une qualité qui les différencie des autres pays étrangers. ‘’C’est le seul pays au monde qui propose des bourses sportives aux étudiants’’. Ce qui tue dans l’œuf toute organisation dans les pays limitrophes de la France, comme en Espagne ou au Royaume-Uni. Avant de voir un tel projet s’organiser en France, il va falloir faire des progrès. Ne serait-ce qu’au niveau des études. D’après l’ancien STAPS, ‘’les emplois du temps des études supérieures françaises ne sont pas aménagés pour cela. Aux USA, les sportifs sont considérés comme étant des étudiants comme les autres, avec un emploi du temps prévu pour lui. La culture américaine est basée sur le sport, et avoir un statut de sportif est positif. Pas comme en France’’. Mais, quand on y regarde de plus près, tout ce qui touche au sport et un peu en retard par rapport aux Etats-Unis. Ainsi, meltyCampus s’est déjà posé la question pour les pom-pom girls…