La vie d'un étudiant japonais vue par un étudiant français

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Les étudiants japonais et français ont beau être dans des universités, leur vie et leurs environnements sont cependant très variés. Petit tour d’horizon de la part d’un étudiant français au Japon.

Alexis Hontang, meltyCampus vous l’expliquait, est étudiant en science politique au Japon, chaque semaine, pour le journal de Saône et Loire, il écrit sur sa vie au Japon. Dans son dernier article, il parle de ce qu’est la vie d’un étudiant japonais. Contrairement aux étudiants français, les retards ne sont pas tolérés, alors que "faire une sieste en plein cours, même à effectifs réduits, est permis". Manque de chance pour les japonais, les universités ont beau être plus laxistes sur l’attitude en classe, y entrer n’est pas si facile. Ainsi, les élèves se préparent plus de trois ans à l’avance pour le concours national, qui leur permet d‘accéder dans un second temps aux concours propres aux universités. "Les étudiants japonais que j’ai interrogés en gardent un mauvais souvenir : cours le soir, charge de travail supplémentaire, stress…"

Par la suite les étudiants aux horaires peu gênants, pratiquent "l’arebeito", ou job étudiant. Un travail des jeunes favorisé par un système d’embauche flexible et qui n’est pas considéré comme en France comme facteur d’échec aux études. Dès lors, "donner des cours particuliers, servir dans des bars ou des restaurants, distribuer des tracts dans les rues etc." sont autant de moyens de financer sa vie étudiante. Celle-ci trouve en effet le moyen d’exister au milieu des cours et du travail, dans les "izakaya", bars dans lesquels "le professeur est même parfois convié".