Cette étudiante préfère sa vie de célibataire à la fac !

L'amour sur le campus fait courir beaucoup d'étudiants. Si certains cherchent leur âme sœur, cette jeune fille n'est pas pressée de la trouver. Elle témoigne.

Si les étudiants se laissent parfois tentés par la culture du coup d'un soir, beaucoup d'entre eux restent très fleur bleue. Trouver l'amour à l'université représente un idéal pour beaucoup de filles et de garçons. Après tout, quoi de plus romantique que de rencontrer quelqu'un qui vous ressemble, vous complète et traverse les mêmes difficultés que vous au même moment ?Le succès de Tinder à la fac ne dément pas, malgré les mauvaises surprises. Si beaucoup d'étudiantes souhaitent à tout prix trouver un petit ami, ce n'est pas le cas d'Abigail. La jeune fille se confie à HerCampus. "Je ne me suis jamais souciée du fait que j'étais célibataire. Toutes mes amies l'étaient. Je me satisfaisais d'avoir des béguins pour des mecs à qui je ne parlais pratiquement pas. Plus que tout, je m'aimais moi-même plus que je ne les aimais. Désormais c'est différent. J'ai 19 ans, presque 20, et cette année j'ai planifié une soirée de célibataire pour la Saint Valentin. J'avais des romans à l'eau de rose, des chocolats et Flynn Rider. C'est à ce moment que j'ai réalisé un truc qui a tout changé dans ma tête. Maintenant, toutes mes amies ont un petit ami" raconte-elle.

La pression sociale pour être en couple n'est pas une vue de l'esprit aux États-Unis, surtout pour les jeunes filles. Une demoiselle est supposée avoir des soupirants. Il existe un préjugé (sexiste) persistant selon lequel une jeune femme qui ne vit jamais d'histoire d'amour aurait un problème quelconque. Bien entendu, c'est complètement faux. Certaines comme cette autre étudiante ne sont pas pressées de trouver un copain. "La vie de célibataire me convient, quoi qu'il en soit. Je vais bien, sérieusement. Pour être honnête, depuis que j'ai onze ans, c'est la première fois que je ne ressens pas un désir irrationnel d'obtenir l'approbation d'un garçon. Je n'ai pas besoin de quelqu'un d'autre pour savoir que je suis une bonne personne. Je ne ressens pas le besoin d'impressionner les autres. Si je porte du mascara, c'est parce que ça me plaît" déclare Abigail. Quand l'étudiante repense aux années d'insécurité émotionnelle de son adolescence, elle ne les regrette pas. "Je voulais du maquillage pour plaire aux garçons, parce que je ne me sentais pas jolie. Mais quand je repense à nos conversations, c'était très superficiel. Je les trouvais sympas et mignons, juste parce qu'ils m'adressaient la parole" explique-t-elle. Abigail n'a pas renoncé à trouver l'amour... mais désormais, elle veut que cela soit pour de bonnes raisons. Rien ne presse à la fac. As-tu vécu la même chose ?

Source : HerCampus